Quelle imposition dans un monde libre ? Petite philosophie de l’impôt – 27 minutes

Dans ce troisième épisode, nous abordons l’épineuse question de l’imposition. Souvent dénoncé, l’impôt est pourtant une thématique intéressante, même (et surtout) pour des libéraux. Nous essayons donc de comprendre son rôle, ses différentes variantes, ce qu’il dit d’une société. Et finalement, nous esquissons les solutions libérales, les alternatives au modèle actuel.

Quelle imposition dans un monde libre ?

Présentation

Les formes d’impôts. Les conceptions peuvent se formuler comme suit :

  1. Impôt unique, pour assurer l’ordre public
  2. Impôt proportionnel, pour fournir les biens et services collectifs qui ne peuvent être offerts spontanément par le marché
  3. Impôt progressif, pour réduire les inégalités sociales et la pauvreté
  4. Impôt sur les successions, pour l’égalité des chances

Repenser l’impôt

  1. Le reste à vivre permet d’exprimer ses différences – Sans reste à vivre, pas de liberté
  2. Le consentement à l’impôt, ou le consentement à la contrainte
  3. Nouvelle société et utopie fiscale

Résumé

Pistes de lecture

Philosophie de l’impôt – Livre de Philippe Nemo

NicolasDiego
Repenser l’impôt: pour une éthique du don démocratique – Peter SloterdijkLa Passion de l’égalité – Drieu Godefridi

Prochaine épisode : Libéralisme et écologie, compatible ?

Comments (1)
  1. À propos de l’impôt proportionnel : il n’existe aucun « service public » que le marché et les entreprises privées ne puissent rendre. Ni l’éducation (systématiquement meilleure dans le privé), ni dans les transports (utiliser un train n’est pas un « droit », par exemple), ni même la santé.
    Par ailleurs, et pour l’exercice, si on imagine cependant l’existence de services publics tels que nous les connaissons, ça ne justifie pas pour autant un impôt proportionnel. Que les revenus soient nuls, faibles, ou élevés, rien je justifie que je ne paie pas, que je paie moins ou plus que mon voisin. C’est un biais de raisonnement classique. Mais invalide…
    Une société juste et libre n’admet aucun impôt.
    Il n’existe aucun bien commun…

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